Josh Reyes – Témoignage

Je m’appelle Josh.  Voici l’histoire comme quoi je me suis retourné à Dieu.

J’ai grandi dans une famille chrétienne.  On allait à l’église le dimanche. J’apprenais les histoires de la bible et mémorisais les versets. Je faisais partie de l’église des enfants. L’église ou bien Dieu ne m’intéressaient jamais car à mon avis ce n’était que de la tradition. Je me suis donc séparé de Dieu.  J’ai aussi arrêté d’aller à l’église. C’était à l’école que je me suis présenté aux alcools et commencé les boire. J’avais des amis que m’emmènent aux boîtes. Je me rappelle que ma maman m’a dit, « Tu ne peux vivre comme cela.  T’as besoin de grandir et faire quelque chose d’autre. » Je suis du coup parti. Puis j’ai eu un travail à temps pleins chez une nouvelle boîte gay qui venait de s’ouvrir en tant que go-go danseur.  On dansait en slip et se recouvrait de pailletes.  On était payé pour fêter, danser, s’amuser.  On  fêtait jusqu’à 7h00. Je me suis mis à prendre de l’ecstasy, en même temps que des boissons et du marijuana.

Une fois je me souviens d’une fête où l’on a tous pris de l’ecstasy et était tous ivres, hormis un ami qui n’a pris que deux bouteilles à bière.  Il m’a dit « C’est la galère, non ? » et je lui ai repliqué « De quoi donc ? » auquel il m’a dit « D’être chrétien et de vivre comme ça en même temps. » Je ne me suis pas attendu à ça, et j’ai dit « Oui, c’est pas facile, mais je crois en Dieu, et qu’il m’aime.  Pourtant je suis pas prêt de me changer. »  Il a eu l’air triste d’entendre ça.  Je ne savais pas qu’il était chrétien ! Du coup je lui ai demandé, « Tiens, donc tu vas à quelle église ? » et il se hoche la tête et s’est repris, il m’a dit « Quoi ? », et il m’a dit qu’on ne parlait pas d’église et a continué à boire sa bière. J’étais confus car j’étais sûr que si, on en parlait.  J’ai demandé à un autre mec à côté de moi de quoi on parlait, et il dit qu’il s’agissait d’une certaine fille.  Et il s’en est allé.  Là c’était un moment tout à fait dégrisant.  Dieu m’appelait et je ne m’en suis pas rendu compte.

Je travaillais au centre commercial.  Et j’ai rencontré beaucoup de clients qui m’ont dit « Dieu t’aime. » auquel j’ai fait genre « OK. » J’ai eu des amis qui m’ont dit « Faut que tu ailles à mon église, tu l’aimeras ! » mais j’ai dit « Non, merci. Je vais à l’église déjà. » – celui-ci était un mensonge. Il  y avait voire des pasteurs des jeunes qui m’invitaient et voulait carrément que j’aille visiter leur église.  Ils était accueillant pourtant j’ai dit non, ça va.  Je dormais souvent à côté de mon portable que j’utilise pour aller au toile, il m’est arrivé qu’une fois, j’ai fait la sieste après boulot et quand je me suis réveillé, il y avait des Écritures dans mon portable.

Dieu tentait de me tendre la main, et il utilisait des façons dont j’étais familier – c’était à travers d’un mec.  Je vivais la vie gay pendant 7 années déjà et je sortais beaucoup de temps; cependant personne ne m’intéressait jamais vraiment.  Il m’est arrivé que ce mec-là, il est entré, et je n’ai pas pu m’empêcher de le fixer.  C’était bizarre car ce n’était pas mon genre, ce type, pourtant je sentais une forte urgence de lui parler.  Quand même j’en ai peur, du coup mon collègue m’a dit  « Lui, je connais.  Tu veux que je l’appelle ? » et j’ai dit « Nan ça va. »  Mon orgueil a réagi, et je me suis dit « Si c’en était destiné, qu’il vienne me parler.  » Il a fini par sortir, et je me suis dit « Il reviendra. » Comme on s’y attendait, il y est revenu.  On parlait pendant 30 minutes. On s’est donné les numéros.  Il s’est avéré qu’il était chrétien, qui luttait encore contre le monde, pourtant croyant. Je me souviens que je lui ai dit « Tu es censé me ramener à Dieu. » Il a répondu « Tu le crois vraiment ? », et sans hésiter j’ai dit « Oui, tu es censé me ramener à Dieu. »

Le premier jour qu’on est allé à l’église, j’ai regardé les bancs qui étaient vides. On a été tôt du coup personne n’a été là.  Le groupe de musique étaient encore en train de répéter sur la scène et mes yeux commençaient à larmoyer.  Cela faisait 1 an que je n’était pas allé à l’église, et j’ai entendu cette voix dans la tête « T’es chez toi. C’est où t’es censé être. »  À chaque fois que j’étais à l’église, je appréciais toujours ce que j’apprenais, pourtant je n’étais pas prêt de me changer.  Je sentais que Dieu voulais que je fasse quelque chose, mais je n’étais pas prêt de lui donner ma vie.  Cependant, c’est moi qu’il voulait, et lui c’est qui qui fait le changement.  Il faut juste le chercher.  Je ne sais pas comment j’ai arrêté d’y aller; et je suis revenu à mon ancienne vie: danser à la boîte, faire des drogues…

Et une nuit, il y avait des potes qui venaient me voir et on a fait de l’ecstasy et a traîné.  J’ai donc appelé le dealer qui m’a dit qu’il nous donnerait les drogues dans 20 minutes.  Normalement, on s’entendait bien et on s’amusait toujours. Et néanmois cette fois-ci il s’est tenu devant mon appartement.  Il y avait 4 autres personnes dans sa voiture.  J’ai sorti mon argent pour lui payer l’ecstasy.  Il avait l’air dégoûté, haineux; ainsi que les autres personnes dans la voiture.  Je me souviens que quand il a baissé la vitre pour que je lui tende l’argent, toutes les personnes dans la voiture étaient là, visages sans expression, ayant l’air haineux. Ça m’a choqué, je ne voyais jamais une telle chose, c’est comme ils étaient sous l’emprise de quelqu’un d’autre. J’ai pris donc mon sac aux pilules, ai remercié le dealer, et m’en suis allé précipitamment.  Pourtant ils y restaient me regarder.  Ça m’a fait peur mais j’ai tenté de le bloquer dans l’esprit.

On s’est assis dans le lit.  J’ai fait une overdose de l’ecstasy.  Mon corps n’a pas pu supporter ce que j’ai pris.  Pour mes amis, l’effet s’est estompé après 5 heures, quant à moi ça s’est accru.  J’ai essayé de le diluer en buvant de l’eau, cependant il s’est augmenté, l’effet.  Du coup je suis sorti prendre l’air frais.  J’ai commencé à faire des bêtises, donc mes amis m’ont ramené dedans pour me donner plus de l’eau.  Dès que l’on est rentrés, je me suis évanoui. Mon cœur battait si vite que je ne pouvais pas bouger les pieds.  J’ai perdu connaissance.  Ma vision s’est troublée et je me suis allongé sur le sol.  Je me suis dit « Ça y est, je suis fini. »  Je ne pouvais meme dire quelque chose.  Un pote a aidé à me relever.  Tout ce que je pouvais c’est « Emmène-moi ! » Ça s’est addressé d’une part à mon pote, afin qu’il m’emmène à l’hôpital; d’autre part à Dieu pour m’excuser dans mon esprit et pour qu’il m’enlève.  J’avais été à l’église et je n’étais pas prêt de changer.  Mon pote m’a emmené dehors. On a marché le long du sentier de l’appartement.  Ma tête tournait, mon cœur battait si vite.  Je me sentais paralysé et mon pote me soutenait.  Il m’a dit « Ça ira, il faut juste tenir. »  Ce que je pouvais faire c’est de me retourner à mes connaissances chrétiennes: j’ai fredonné les chansons chrétiennes que j’ai entendues de la radio.  Je ne savais pas prier, j’ai dit « Pas encore, Dieu, pas encore. Je n’ai fait rien dans ma vie.  Je n’ai aidé personne.  Je n’ai fait rien pour toi. » Et c’était ma première vision.  En marchant sur le sentier, j’ai regardé l’un des escaliers – notre appartement est à deux étages – il brillait !  Très brillant brillait-il !  C’est comme si Dieu m’a dit « Je te pardonne.  Es-tu prêt de rentrer ? » Là je tremblait en regardant l’escalier.  J’ai dit  « Je ne suis pas prêt.  Je ne peux pas abandonner ma famille et mes amis.  Je sais que tu m’as créé pour plus de ce que j’ai fait dans ma vie. Donne-moi une seconde chance. »  Dans ma vision, je pouvais voir le reste des pas de mon appartement, ce qui conduisait vers l’escalier.  Il y en avait aussi l’autre qui conduisait autre part.  J’ai regardé mon pote, et je lui ai dit « Tu vois ces deux pas ? », « Oui. », m’a-t-il dit.  Je lui ai dit « Je ne vais pas à l’escalier. Je marcherai l’autre pas.  J’ai envie que tu te retournes à l’appart aller chercher mon portable, et appelles l’ambulance parce que ça va pas du tout. Si je m’evanouis, tu me trouveras le long de ce pas.  Vas chercher mon portable. »  Il allait courir.  Je m’y tenais tout seul, regardant les pas.  Je ne sais si j’entendais vraiment la voix de Dieu, ça pourrait bien être les hallucinations qu’ont faites l’ecstasy.  J’ai dit « Dieu, si tu es réel, parle à moi. Montre-moi un signe que je vivrai. »  Dans 5 secondes, j’ai entendu des bruits d’au-dessus de moi.  J’ai vu des oiseaux blancs voler sur mon appartement et sur le complexe tout entier.  Je m’en suis encore remis en cause, pour moi c’est une coïncidence. « Dieu, c’était toi ?  Est-ce que c’est comment tu me parles ? Tu envoies des oiseaux ? » Et au même temps, il est 5h du matin.  Les oiseaux n’aurait pas dû voler en ce moment, ils devraient être endormis.  Il fallait 30 minutes pour l’ambulance d’y arriver.

À l’hôpital, le médecin est venu dans la chambre me dire « Il n’y a plus rien que l’on peut faire pour toi.  Les drogues sont déjà dans ton système. On ne peut que veiller sur toi, et te donner beaucoup d’eau afin d’aider à les faire sortir de ton système. » Il y a une chance de crise cardiaque où ton cœur s’arrête. On m’a connecté à des machines.  Je suis assis jambes croisées et ai dit « Saint-Esprit, si tu es réel, remplis cette chambre car j’ai peur, et je ne sais si je vivrai. » Je me suis ouvert les yeux et la chambre a été remplié de brouillard, une couche de brume blanche.  J’ai vu des ombres noires essayer d’y entrer, mais elles ne pouvaient pas.  Une ombre noire a marché au travers des murs, s’est arrêtée, et s’est reculée.  Il y en avait une autre qui a essayé d’entrer du plafond: elle s’est courbée, puis s’est repliée.  Elles ne pouvaient entrer dans la chambre grâce au brouillard blanc.  Je me suis dit encore, « C’est pas réel ça, ça se fait pas.  J’hallucine.  Dieu, si tu es réel j’ai besoin d’un autre signe pour vaincre les doutes. » J’ai donc regardé l’écran de l’ordinateur.  J’ai vu des pop-ups, genre  « Voulez-vous sauvegarder ? Oui ? Non ? » les touches « OK » et « Annuler ». Pourtant cette fenêtre qui s’est montrée était différente. Elle était une grande fenêtre, il y avait pas d’options.  Il y avait qu’une grande touche, la seule dont on pouvait s’appuyer.  La touche s’intitulait, toute en majuscules, « JE VIS. »  Je fixais l’ordinateur, puis j’ai détourné le regard, et je me suis dit « Il peut pas que l’ecstasy me fasse voir quelque chose comme ça ! Il s’agissait pas des lumières, c’est bien évident qu’il y a quelque chose chez l’écran ! »  J’ai regardé de nouveau, et elle était encore là !  Et toute était en majuscules.  Les mains encore levées, j’ai dit « Merci, Dieu, car je sais que c’est toi.  Je sais que je vivrai, et que tu as un projet pour ma vie.  Je suis désolé de tout ce que j’ai fait. »  Je me souviens qu’on a, au bout d’un moment, permis à mes amis de venir me voir.  Ils m’ont demandé « Tu vas bien, toi ? » Je me suis encore assis, les jambes croisées, les mains levées, et je leur ai dit  « Et bien, vous savez, Dieu est si bon ! » Ils ont dit « Tu fais encore un trip, dis-donc !  Tu vas bien ? » Mais je leur ai dit « Vous ne comprenez pas, je vais très bien ! Dieu est avec moi, il est bon ! »

Je suis sorti de l’hôpital et ai appelé ma maman.  Elle m’a averti qu’un de ces jours j’aurai un coup de semonce, moi !  Elle a décroché, et je lui ai dit « Maman, j’ai eu un coup de semonce. »  Je restais chez moi pendant deux jours.  Mardi, c’est le temps de l’église.  Je me souviens que je tremblais encore, et j’ai encore fait des crises d’angoisse… Le service a commencé à 19h30, alors qu’il était 17h00.  J’ai dit à maman « J’ai envie que tu m’emmènes à l’église, j’ai besoin d’y aller. »  Elle a dit « Eh ben laisse moi donc me maquiller et en changer. Je portais ça toute la journée. »  Je lui ai dit « Tu m’emmènes à l’église tout de suite !  Je dois y aller parler avec quelqu’un là, un leader spirituel, un pasteur… J’ai besoin de parler avec quelqu’un. »  On a donc sauté dans la voiture.

On était 15 minutes environ de l’église.  J’ai commencé de faire une crise d’angoisse.  J’ai été rempli de craintes, et donc j’ai dit à maman de se dépêcher, et que j’avais besoin d’être à l’église tout de suite.  Elle conduisait très vite déjà, et elle m’a dit « Calme-toi.  T’as l’air d’un possédé, tu vois. » Je regardais les autres voitures au travers de la vitre.  Quand elle a dit « Possédé. » je sentais ma tête tressaillir, et lui donner le plus bête regard haineux, que j’ai jamais donné à quelqu’un. Je me suis arrêté, et j’ai couvert mon visage.  J’ai dit « Maman, il faut juste conduire. » C’était le même regard que m’ont fait le dealer et ses amis auparavant.  Je ne sais pas s’il y avait quelque chose dans moi en ce moment-là, pourtant je l’ai empêché de prendre le pouvoir sur moi.

Dès qu’on est arrivé à l’église, j’ai eu la chance de parler avec un adjoint pasteur.  J’ai assisté au meeting de l’équipe guérisseur, et ils ont tous prié pour moi.  Pourtant le moment auquel je m’attendais le plus c’était « appel à l’autel » (altar call) car j’ai vu des choses magnifique se réaliser sur l’autel.  Quand le pasteur a dit « Y a quelqu’un qui veut accepter Jésus-Christ ?  Quelqu’un a besoin de prières pour quelque chose ? », je m’asseyais au premier rang et j’attendais pendant le service, je n’écoutais aucune chose qu’a dit le pasteur, je tremblais, et je n’attendais que l’appel à l’autel.  On jouait de la musique et le pasteur a dit « Si quelqu’un a besoin de prières, venez ici. » J’ai couru à l’avant.  Les gens ont fait une longue queue.  Le pasteur a prié pour les gens, à partir de l’autre bout. Il y avait 20 personnes avant moi.  Je tremblais, et je me disais  « C’était moi le premier à l’autel. Je n’attendrai plus de recevoir ce que Dieu detient pour moi.  Je le prends maintenant.  J’ai pas de temps d’attendre plus longtemps. »

Je me suis donc levé les mains aussi haut possible.  J’ai dit « Dieu, je suis désolé, je ne peux pas faire ça sans toi. »  En priant, ma voix se haussait, j’ai commencé à avoir des fourmis dans les mains.  Ma prière est devenue un cri, et je me suis écrier très fort.  En criant, le picotement dans les mains est devenu une vibration, jusqu’aux pieds.  Je me sentais électrocuté.  J’ai été rempli du Saint-Esprit, Dieu m’a vraiment frappé.  Mes parents étaient là, et ils ne l’aiment pas car l’église où on allait était calme, forcément, on ne s’y est pas habitués.  Je criais, et quand ça s’est arrêté, je ne pouvais que pleurer et rire.  Le pasteur a imposé la main sur moi pour prier pour moi.  Je me tenais là, me disant « J’ai déjà reçu ce que Dieu voulait me donner, quoi qu’il ce soit.  T’es en retard, je pouvais pas t’attendre. »

Je me suis fait des amis à l’église.  J’ai quitté la boîte, mon travail, mon appartement et je suis rentré. Je lisais la Bible tous les jours, et j’écoutais que des musiques chrétiennes.  J’ai dit « Ce que tu veux dans ma vie, qu’il se fasse, quoi qu’il ce soit.  Conduis-moi, apprends-moi.  Je te suivrai. » Dans deux moi après ma rentrée, un démon s’est manifesté en mon petit frère. Il lui fallait cinq jours de sortir.  Il y avait aussi des démons qui se sont manifestés dans trois potes.  Une collègue m’a demandé, « Comment es-tu certain que ça soit pas ton frère qui ait fait un caprice ? »  Je me souviens que je lui ai dit, « Si tu avais était là, si tu entendais son grondement, s’il te prenais la main et crachait sur ta gueule, et te demandait de ne pas prier, tu le saurais.  »  Le démon a dit son nom.  Il a sifflé quand le pasteur l’a touché avec la Bible.  C’est réel, c’est tellement vrai. Ça fait 4 ans déjà.  J’ai subi beaucoup de choses.  J’ai fait beaucoup de changements dans ma vie.  J’ai perdu beaucoup d’amis.  J’ai entendu la voix de Dieu.  Je crois que j’entends la voix des anges également.  Je suis très investi dans l’église.  Je suis reparti de chez moi, mais cette fois-ci ce n’est pas à l’issu de mon égoïsme, plutôt pour faire ce que Dieu veut dans ma vie.

J’ai bougé à Houston pour assister à des études des ministres surnaturels. Je suis encouragé et je peux aller parler avec des inconnus, et bien que parfois rien ne se passe chez eux tout de suite, on peut voir qu’il sont reconnaissants.  Beaucoup de personnes ont été blessées par l’église, du coup quand quelqu’un sort leur demander « Je peux prier pour vous.  » en dehors du cadre de l’église, les gens se bouleversent.  Je suis allé plusieurs fois prier pour les gens, et j’ai vu déjà des guérisons.  Parce que c’est Dieu que l’on sert, et il nous aime, et il voulait qu’on guérisse.  Les autres prient pour moi.  C’est ma vocation de prier pour les autres.  La plupart de choses par rapport auxquelles Dieu veut que je fasse, c’est que je tende la main à la communauté gay. La communauté gay a été beaucoup blessée par l’église.  On est tous les enfants de Dieu, nous avons tous une petite part de Dieu chez nous.  Personne ne mérite qu’on lui dise qu’il irait à l’enfer comme pécheur.  Car la Bible dit que nous tous sont privés de la gloire de Dieu (Romains 3:23), nous sommes tous pécheurs.  On est pardonné grâce au sang de Jésus-Christ.  Tous nos péchés du passé, du présent, et de l’avenir.  Il est dit en Matthieu, de chercher premièrement le Royaume de Dieu et le reste nous sera donné.  Il est difficile de vouloir chercher Dieu, en vivant le monde gay, lorsque tous qui le représente disent tu iras tout droit en enfer, et que Dieu ne t’aime pas.  C’est donc ma mission: tendre la main à ceux auxquels personne n’en veut pas, et de leur dire « J’étais là. Je vivais ta vie.  Pourtant Dieu vous aime et quoi qu’on en vous dise, il vous aime quand même. Pourquoi pas le chercher et en découvrir ? » Il est magnifique, Dieu.  Il fera des prodiges sur cette génération et celle qui viendra.

Dieu est très bon à moi, et j’ai hâte de voir où il m’emmènera.  J’ai hâte des choses à venir.  J’ai écrit un livre sur mes expériences.  Je me suis occupé des manifestations démoniaques, des possédés qui venaient me chercher; j’ai prié pour des inconnus et les ai faits suer, trembler, et pleurer, en les conduisant à une rencontre avec Dieu.  Je mettrai tout cela dans mon livre, afin de glorifier son nom.  C’est ma vie, écrite pourtant par Dieu.

Vous pouvez retrouver Josh à facebook: facebook.com/JoshuaReyesMinistries

Témoignage – Carlos Garcia

Voici un témoignage d’un pote qui a été délivré de l’homosexualité, de l’abus de l’alcool, de l’absence de domicile, des drogues et de la sorcellerie.  Ce type sert le Seigneur maintenant – gloire à Dieu !

Mon histoire : Jésus-Christ est mon centre

Dieu s’est révélé auprès de moi plus que l’air que l’on respire.  Je commence tout d’abord directement.  Depuis que j’étais petit, la vie ne m’a pas traité comme je l’aurais voulue.  Il y a 12 enfants dans ma famille, dont je suis le fils cadet.  Mes parents nous ont abandonnés au Mexique, mon pays natal à cause d’une relation destructrice entre mes parents.  Cela nous a abîmés et a totalement ravagé ma famille.  Et depuis, on m’a amené à Mexico City, la capitale du Mexique.  Là, je vivais chez le beau-père de ma sœur.  Il m’a traité comme un esclave et m’a assujetti à des abaissements et des violences.  À 6 ans, j’ai été amené aux États-unis par ma mère biologique, qui est revenue à mon secours.  Là, le copain de ma maman abusait de moi sexuellement ; dont je n’étais pas sûr en ce moment-là.  Tout ce que je voulais, c’est que l’on m’acceptait et que l’on m’aimait.  J’ai été livré plus tard sous la tutelle de mon frère aîné.  Tout allait bien pendant plusieurs années, pourtant, je me suis rendu compte que pendant mon enfance, pour une raison inconnue, j’ai pris conscience de mon attirance au même sexe.

Pendant mon adolescence, j’ai été présenté à l’évangile de Jésus-Christ, que j’ai accueillie cœur ouvert, car la vie m’avait tellement abbatu.  Je n’étais pas capable de comprendre justement le sens véritable de l’évangile, ayant lutté contre les tentations au même sexe que j’avais beau surmonter.  Fin de mon adolescence ma famille s’est encore séparée.  À cette époque-là, j’ai eu recours à l’église à laquelle j’allais ; je me suis pas du tout attendu à ce qu’elle ne m’ait pas aidé, malgré mes efforts de la rejoundre ! Celle-là et d’autres choses m’ont poussé à abandonner le Seigneur, et de haïr tout ce qui a à voir avec Dieu.  Je me suis laissé totalement à des comportements destructeurs. Je rencontrais des gars de mon âge vivant l’homosexualité chez l’une des facultés de notre ville, et j’ai été attiré à leur mode de vie.  J’ai décidé de suivre mes tendances homosexuelles, aussi que d’aller à de grandes fêtes.  J’essayais moi aussi de différentes drogues, et je suis devenue buveur excessif.  Je me suis trouvé également dans la sorcellerie ; que je regardais comme le centre de ma vie.  J’ai été complètement ouvert aux sciences occultes, à  des drogues, et à l’homosexualité.  Tout au long, pourtant, Jesus ne m’a pas abandonné.  Il y avait des fois où j’ai été rappelé de son amour parfait et des sacrifices merveilleux qu’ont faits ses serviteurs, qui m’ont croisé au hasard… Pourtant mon cœur est déjà endurci.

À force de fêter, j’ai tout perdu et je suis devenu sans-abri.  Tout au long, ma famille ne voulait pas m’aider.  Toutes les personnes qui se sont dit mes amis ne m’ont pas aidé et forcément je vivais dans les rues pendant presque un an.  Je dormais sous des arbres, des ponts, et dans des maisons abandonnées.  J’ai détésté ma vie autant, jusqu’à un jour, un homme génial et sa femme, ils sont venus dans ma vie et m’ont montré l’amour du Christ, comme je ne l’avais jamais vu.  Par leur aide, Dieu m’a aidé à me rendre compte de comment il m’a aimé autant et que la mode de vie que j’ai vécue était destructrice, et que la sorcellerie que je faisais n’était qu’un mensonge du diable, ce qui est mal devant les yeux de Dieu.  Dieu a utilisé mon absence de domicile pour me ramener dans ses bras tendres  et pour me dire que la mode de vie que dans laquelle j’étais m’a conduit vers la destruction; et que le diable m’a haï, qu’il voulait que je sois mort, physiquement et spirituellement.  Un jour je me suis repenti, et j’ai demandé au Seigneur d’enlever tout ce qui ne lui plaisait pas.  J’ai été délivré de la sorcellerie, des drogues, et j’ai arrêté de vivre dans l’homosexualité.

Tout cela a l’air magnifique ; pourtant avec du recul je me suis rendu compte que j’ai fait une dépendance malsaine envers mes pasteurs, qui étaient le couple qui m’avait aidé.  J’ai tenu que sans eux, je ne pouvais être proche de Dieu, et que je ne serais tout délivré de mes péchés qu’au travers d’eux.  Il n’était que deux ans suivants que j’ai essayé de quitter toutes mes actions immondes et honteuses ; la femme de mon ancien pasteur a quitté l’église à laquelle j’allais pour des raisons privées.  Cela m’a bouleversé. Grâce à ma dépendance malsaine d’eux, j’ai quitté l’église à mon tour et aussi j’ai abandonné Dieu.  Hélas, j’ai repris mes anciens habitudes : y compris des drogues, l’alcoolisme, et l’homosexualité.  L’ennemi a utilisé ces occasions et je me suis soldé par abandonner l’église.  Mon ancien pasteur, lui, n’était plus la même personne, lui non plus.  J’ai commencé à entreprendre d’autre choses.  Je me suis remis à la faculté pour m’obtenir l’éducation.  J’ai fini par obtenir mon masters dans les services sociales.  Pourtant, sans Christ, ma vie était chaotique même après terminer mon éducation.  J’ai déménagé de la résidence universitaire, et je suis redevenu sans-abri… Et encore, ma famille a refusé de m’aider.  Seul quelques amis m’ont aidé un peu, mais ce n’était pas assez pour résoudre ma donne. J’étais passé dormir dans des rues, des villes aux villes.  Je buvais d’autant plus que je sois admis dans un hôpital, plus de 10 fois à cause de mon obstination.  Cependant, Dieu a gardé ma vie grâce à sa miséricorde et son plan suprême pour ma vie.

Au commencement de l’année 2015, ma vie a été en ruine, et je me suis rendu compte que j’avais vraiment envie de la repentance et de l’amour guérisseur de Jésus-Christ.  J’étais alors capable de gagner mes fins de mois, et j’ai loué une chambre dans une maison.  Puis, une nuit en mai 2015, sous l’emprise de désespérance, j’ai hurlé vers Jésus-Christ tout seul dans ma chambre.  Je lui ai demandé de m’aider et de m’accorder son pardon pour mon entêtement et pour tout mon péché.  J’ai renoncé à l’esprit de l’homosexualité, aux drogues, et à l’abus de l’alcool. J’étais aussi guéri de toutes blessures qu’avait infligées l’ennemi dans ma vie.  Je me suis senti comme une nouvelle création. Justement j’ai éprouvé ce que dit la bible chez 2 Corinthiens 5:17 – << Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles >>.   Je suis lavé, justifié, et sanctifié au nom de Jésus-Christ et de l’esprit de Dieu (en référence de 1 Corinthiens 6:11).  Maintenant je suis libéré de l’homosexualité, des drogues, de l’abus de l’alcool, de la sorcellerie, et toutes formes de mal.  J’ai bâti une relation intime avec Jésus-Christ, celle qui ne dépend pas d’aucune autre personne, mais seulement de Jésus-Christ.  Je vis maintenant une vie sacrée puisque Jésus-Christ m’a sanctifié, et parce que je suis une nouvelle création.  Je me réjouis de la nouvelle vie qu’il m’a donnée.  En effet, je dis : Dieu existe, Jésus-Christ a été mort pour nos péchés, et a été ressuscité.  On peut donc avoir une nouvelle vie en lui !

Charlene Cothran – Témoignage

Ci-dessous est le témoignage qui m’a tellement inspiré.  Il s’agit d’une ex-lesbienne (dont j’ai parlé dans mon post précédant) qui s’est livrée à Jésus.  Avant elle a milité pour les droits des homos et a publié la magazine Venus, ciblant auparavant les lesbiennes de la minorité ethnique.  Aujourd’hui, convertie et sauvée, elle prêche contre l’homosexualité.

Je vois avec du recul que le diable m’a trompée, et il a dupé des milliers de personnes pour faire croire qu’elles peuvent être heureuses.  Voici la tromperie : que c’est une vie heureuse, gaie, et que c’est une <<gay pride>>.  Il n y a rien de vrai là-dedans !

J’ai commencé à organiser des soirées pour des lesbiennes de la minorité ethnique en ce temps-là.  Une associée et moi, nous allions parfaitement toutes ensembles.  Nous louions des restaurants et invitions des femmes dans notre liste de diffusion.  Elles nous venaient de toutes régions à chaque soirée aux vacances, et nous les installions exclusivement, dans des restaurants pour lesquels nous avons engagé la police pour empêcher les hommes d’y entrer.  Depuis, nous organisions des ligues de base-ball et des équipes de base-ball, de grands pique-niques… C’était bien et la société aurait touché beaucoup d’argent.  Nous les avons tenus pendant 10 années, et plus tard quand nous ne les avons plus faits, nous nous sommes dit : << qu’est-ce qu’on fait de la liste de diffusion ? >>  J’ai décidé d’en lancer une magazine.

Les politiciens gays et lesbiens ont fait attention au fait que nous puissions faire rassembler des gays et lesbiens, et quand la magazine a été publiée, j’ai été forcément contactée par le Human Rights Campaign, Victory Fund, et d’autres organisations travaillant sur les droits des homosexuels.  Les œuvres de ces organisations étaient très importantes, à cette époque-là, au commencement des années 90.  En effet, les politiciens leur ont dit : << Vous  êtes des hommes blancs gays, et vous ne voulez changer la loi que pour vous.  Mais non, nous n’en voyons pas de coalition là.>>  Il était donc important de pouvoir montrer dans Venus : << Voilà, il y a une grande communauté noire gay vibrant.  Retrouvez-la dans des pages de Venus Magazine. >>  Nous leur étions donc une partie très significative.

La strategie est toujours d’en faire petit à petit, alors qu’en fait, il s’agit de tout envahir. << Eh bien, dites-donc, M. Président de l’école, si vous installiez une déclaration que nul professeur homo ne sera démissioné, et que nous tolérions les élèves gay en portant aucun préjugé envers eux.  Nous n’en voulons qu’une petite affirmation dans le livre. >>  Alors qu’en fait, il s’agit de prendre le contrôle de l’école, comme ce qui s’est déjà passé aujoud’hui.  C’est toujours la strategie : de commencer discrètement, et une fois les peuples rassemblés, nous ferions de grandes œuvres.

On m’a demandée d’aider à faire passer un projet de loi des partenariats domestiques à Atlanta, en Georgie et on m’a apprise de parler avec les conseillers et le maire pour représenter non seulement les minorités ethniques, mais aussi les propriétaires terriens en ce temps-là.  Un particulier relevé des votes est aussi désiré.  Alors, nous avons démarré discrètement et on nous a dit : << N’en parlez pas avec personne, tout ce qu’on veut accomplir c’est d’y entrer, parler avec les conseillers.>>  On ne veut pas voire que les pratiquants (à l’église) sachent que les votes viennent bientôt.  On ne doit que remplir l’auditorium des propriétaires terriens homos afin que les politiciens disent << Dis-donc, on doit faire passer la loi ! >>  C’est exactement la strategie.

Ils pouvaient s’infiltrer dans les médias.  Même les personnes qui ont commencé chez Venus Magazines, qui ont pris des feuilles détachables de nos livres, peuvent aujourd’hui travailler chez les entreprises des actualités : Bloomberg, New York Times, Condé Nast… Il est donc tellement vrai que les gays et les lesbiennes dirigent les médias dans ce pays. J’en suis pas sûre… Peut-être que les églises évangéliques s’en rendent compte.  Eh bien les homos prennent toutes les décisions significatives chez les médias.  Et aujourd’hui, les sitcoms… J’ai entendu dire que chaque sitcom présentera un personnage gay.  Cela se concrétise déjà !  En effet, et maintenant tout acteur gay a des débats télévisés… Ils ont vraiment envahi les médias. Car les médias parlent directement aux esprits des jeunes.  Et voilà comment changer une société : changer les esprits de ses plus jeunes.

Je n’ai pas prévu de le quitter !  J’allais très bien ; j’avais une magazine très réussie, j’allais super bien.  Là j’aurait été à la hauteur de ma carrière; ma mère s’éteignait.  Cela était le commencement du plan que Dieu a mis en place pour moi.  Je suis la fille aînée de 2 enfants, et ma grand-mère qui a la maladie d’Alzheimer est devenue alors ma responsabilité.  Là je tenait une relation de 10 ans avec une autre femme, et nous vivions New York.  Ma grand-mère vivait avec nous, et ma vie a changé de plusieurs façons.  Je n’étais pas capable de me mettre aux activités d’auparavant; j’étais aussi en train de faire lancer Venus, toute juste… Mais Dieu me montrait la face de l’éternité.  En effet, quand j’ai dû enterrer ma mère, j’ai eu la décision d’acheter une parcelle pour ma mère, ma grand- mère, moi…  En tout cas j’ai acheté une parcelle à 3 tombes pour notre famille.  Ça me sert à un grand rappel, quand je venais mettre les fleurs sur la tombe de ma mère : là c’est maman, et celle-ci sera pour mamie, et tu seras là… Et quand vous regardez votre mortalité, cela vous force vraiment de penser << Qu’est-ce qu’au delà de cette tombe ? >> et j’ai été forcée d’y penser.  Ayant à la profondeur de mon cœur la graine de la justice de mon passé où j’ai été sauvée à 12 ans, je me suis dit : << Tu passeras l’étérnité où ? Cela ne se terminera pas dans cette tombe ! Qu’est-ce qui se passera après ? Ça pourrait t’arriver plus tôt auquel tu t’attends. >> Ça a commencé a changer le regard que j’ai porté vers la vie gay.  Je continuais quand même à publier Venus Magazine et me rendre aux soirées.  Je me suis rendue compte que les gens ne faisaient pas attention à l’éternité.  En fait, ils l’ont évitée.  Et moi, je n’ai jamais voulu me rendre à une << église gay >>.  Car elle m’a mise mal à l’aise, je savais toujours qu’elle n’était pas vraie !  Elle n’y a pas mon Dieu,  le seul Dieu.  Je ne pouvais mas m’y ramener, du coup je n’allais pas à l’église souvent sauf pour les soirées de famille.  Mais en regardant ma mortalité, je me suis forcée de penser à des choses spirituelles.

Il y avait aussi des temps où je voulais que quelqu’un puisse partager avec moi comment sortir de cette captivité où j’étais.  Certes, j’avais toujours la connaissance pourtant je ne savais pas que je pouvais être libre dans ma chair. J’ai toujours lutté contre elle.  << Est-ce que je serai jamais libre dans ma chair ? Je pourrais jamais regarder une femme sans la désirer ? Pourrais-je jamais m’en enfuir ? >> C’était ma lutte.  Un autre jour, à New Jersey, une pasteure m’a appelée au hasard.  C’était une exceptionelle femme de Dieu.  Elle m’a demandé << Charlene, on a discuté nos business >>, et quelque chose l’a poussée à me demander << Où es-tu dans le Seigneur ? >> Dans mon esprit, je voulait qu’elle vienne aider à résoudre ce dilemme, comment me libérer de ma chair.  Pourtant si on discutait <<la chair>>, il s’agirait de << la chair entre femmes >>, et cette femme-là elle s’en ira !  Elle se raccrochera et elle ne te parlera plus jamais !  Néanmois, ce n’est pas vrai.  Elle m’a écoutée… Et subitement mon orgueil est apparu, et il m’a poussée de lui raconter mes accomplissement : la publication, les voyages, etc… Voire l’argent que tu as gagné de ta publication t’as permis de faire une petite publication pour l’église !  C’est le << gay dollar >> !  Elle m’a alors laissé continuer, mais elle a dit, << Je peux voir que tu veux te retourner en Christ…  Tu sais comment te libérer, mais tu ne sais comment rester libre.  Et tu penses que Dieu ne peut t’utiliser, car tu es si ouverte de ton lesbianisme.  Dieu compte tout utiliser ! >>  Quelque chose s’est défait en moi.  Mon cœur a commencé à s’adoucir pour qu’elle mette des paroles en moi.  Je me suis tue, tout ce que j’ai pu faire c’était écouter et j’ai été couverte en larmes parce qu’elle a dit quelque chose de vrai : je voulais être libre !

En ce moment-là Dieu m’a dit, << Aujourd’hui tu choisis qui tu veux servir.  Je t’ai aimée, je t’ai protégée, je t’ai aidée à régler beaucoup de problèmes… Tu m’as vu diviser l’eau… >> En effet, il y a des occasions où j’ai dit, même n’ayant pas encore alors sauvée << Cela aurait dû être Dieu >> surtout après la mort de ma mère.  Il y avait des choses que je sache être une organisation, je savais que c’était Dieu.  Là j’ai dit << Mais pourquoi, Dieu ? >> Je me suis dit << Il fait ceci pour mamie. >> Je pensais jamais qu’il agissait pour moi car certes, je ne l’ai pas mérité.  Or c’était pour moi qu’il ait agi !  En effet c’est comment il nous gagne, au travers de sa bonté et miséricorde.  Et il a dit, << Bon j’ai tout fait.  Je te dis, là, c’est à toi.  Aujourd’hui tu vas choisir, et si tu me choisis, je t’utiliserai et je te rendrai si heureuse, tout ce que j’ai dévéloppé chez toi, j’utiliserai pour ma propre gloire.  Pourtant, si tu dis non, si tu me refuses aujourd’hui, je te laisserai faire tout ce que tu veux.  Rappelle toutefois qu’à la fin, il y aura un jugement.  Aujourd’hui tu vas choisir.>>  Je m’en souviens aussi clairement comme s’il me le disait maintenant.  Et j’ai dit, << Non, je vais te choisir.>> Et là, l’ennemi a dit << Et ton revenu ? >> En ce temps-là, en effet j’ai eu des dettes liées à mon revenu : j’ai eu le prêt immobilier, le prêt automobile, et j’ai dit, << Tu sais, je ne sais pas comment le faire. Ce que je sais, c’est que je dois faire confiance en Dieu en ce moment et le choisir.>> << Et la conférence pour laquelle tu as été embauchée, tu as été payée pour y parler à New York City à Schomburg chez la gay pride ? Tu veux leur dire quoi ? Tu ne peut pas être sauvée aujourd’hui !>> a dit l’ennemi. << Je ne sais ce que je leur dirai, mais je sais que j’y irai une personne sauvée ! >> Et après que j’ai donne l’ennemi mon dernier coup, il a fait genre << Bon, je vais déranger quelqu’un d’autre !>> puis j’ai été couverte des larmes, et j’ai senti le débordement du Saint-Esprit que j’avais jamais vécu.  Quelque chose a bouilloné en moi, et Dieu a commencé à ouvrir les voies.  J’ai pleuré dans ma voiture, et la pasteure m’a appelée, et elle m’a demandé << On prie “the sinner’s prayer” ? >> car elle m’en avait déjà demandé 2 fois, et j’ai refusé à cause des choses dans mon esprit.  La 3e fois – elle a été si tenace, gloire au Seigneur pour cela – j’ai prié << the sinner’s prayer >> avec elle et le Seigneur est entré alors dans mon cœur.

Suite, après être sauvée, je suis allée à Schomburg; en fait c’était deux semaines après; je n’ai pas annoncé l’appel que j’ai eu.  J’ai dit, << Dieu, tu me montreras quoi faire.  Tu as déjà montré que tu donnerais le timing parfait, les paroles exactes à dire… >> En  même temps je me suis dit, << Mais la communauté homo va se fâcher contre moi ! >>  Je ne dirais pas que je n’avais pas peur, car j’étais dans une table ronde pour laquelle j’ai été la conférencière.  Là il y avait les personnes avec qui j’avais voyagé à chaque foi que l’on est allés aux sessions, on se connaissait.  Il y avait l’éditeur de livre, l’éditeur de la magazine, ceux qui viennent lancer les livres… Et on est assis ensemble pour partager nos expériences.  L’hôte, lui à son tour, nous a demandé des questions, en commençant par << Comment avez-vous démarré ensemble ? ; Comment avez-vous lancé Venus ? Comment avez-vous trouvé l’audience ? >> Cela a été à moi à partager.  La dernière question qu’il a posée pour terminer, c’était << Qu’est-ce que vous projetez pour votre publication maintenant ? >> En effet, je savais que là, c’était la voie de Dieu, << C’est où tu leur en dis. >> J’ai dit donc, << Nous ferons volte-face au sujet de la direction de Venus Magazine.  Notre mission jusque là c’est d’encourager les homos de se lever et d’être ceux qu’ils sont, et de sortir du placard en annoncer à leurs parents… Maintenant, nous allons au sens inverse.  Nous voulons que les homos sachent que ce ne soit pas ce que veut Dieu. Je vous dis en effet, que là un ange est passé dans cet auditorium.  Je ne tournerait pas la tête, je ne regarderais pas mes amis, je me suis dit << Il faut juste dire ce que Dieu a dit, avance, et laisse aller les choses ! >> et j’ai dit << Ce n’est pas l’intention de Dieu, et Venus aidera les gens à sortir de l’homosexualité – et non pas seulement ça, mais aussi que l’on ne puisse pas sortir tout seul.  Il faut une relation engagée avec notre Sauveur, Jésus-Christ, et il a fait cela pour moi. >>  Vous savez qu’il a été temps pour les autres de parler, mais il fallait du temps pour que le silence se soit dissipé.  J’ai laissé mijoter – parfois il n y a rien de mal dans le silence.  On n’a rien dit.  L’hôte, après qu’il a surmonté le choc, il a donné la parole aux autres.

Après, un petit effroi s’est lu sur moi, car il y avait aussi une réception. J’ai fait genre, << Ouh là là, ne vas pas à la réception, vas chercher ta voiture, retourne-toi vite à New Jersey, ne réponds à aucune question… >>  Mais le Seigneur a dit, << Si ceci est ton ministère, là c’est où tu commence. Tu restes et fais face à toutes choses qui te viennent ! >> Je me suis dit, << Eh ben dis-donc, ils me seront glaciaux, je m’isolerai, la foule se lève là, et tu te tiens seule ici, ils te regarderont en pensant que tu as perdu l’esprit…>> Au contraire, je me suis tenue là à la réception, un à un, les gens m’ont approchée en disant << Tu sais que j’allais à l’église.  Je ne suis pas contente de cette vie. Je veux en sortir moi aussi ! >> Une autre m’a dit << J’étais moi aussi dans le ministère, mais j’ai rechuté. >> Une à une, des âmes venaient me remercier de le partager , d’avoir assez de courage de le dire dans ce cadre !  Je savais alors ce dont Dieu a disposé pour moi. Il était en voie d’élever une nouvelle nation qui a vécu cela.  Là les gens ne peuvent me regarder du même mépris qu’ils portent vers un prédicateur baptiste ou bien un prédicateur pentecôtiste qui n’a jamais vécu ça, en pensant que j’ai des préjugés contre eux.  Ils savent que j’étais dans la même situation qu’eux, ils savent que moi aussi, je luttais contre les mêmes désirs charnels.  Pourtant moi, je suis libre !

Il y a une chanson que mon pasteur nous enseigne au chœur, qui s’appelle << Le Seigneur est dans ce lieu, toute mon âme est dans ce lieu ! >> Il ne s’agit pas d’un bâtiment. Il s’agit d’un lieu pour l’âme – il a rempli une espace qui était toute noire et vide. Alors j’ai pu dire que Christ est entré remplir ce lieu vide.  Je dis cela pour ceux qui n’ont pas encore Christ, car si Christ ne demeure pas en vous, là il y aura une espace vide.  Il y a aussi ceux qui veulent inviter Christ à y entrer, pourtant, sachez que Christ est un gentilhomme.  Il ne viendra qu’à une espace propre.  Je dirais alors à tous les gays et lesbiennes qui pensent qu’on peut être homo et chrétien en même temps.  C’est un mensonge que Satan utilise pour rendre les gens toujours piégés.  C’est une fabrication dont Dieu m’a envoyée à vous avertir !  Vouz ne pouvez pas être chrétiens et gays (ou lesbiennes) en même temps – sans repentance ! Christ ne peut vivre en vous alors les ténèbres vivent aussi en vous.  Je veux aussi que vous sachiez que l’autre mensonge que Satan veut que vous croyiez c’est que vous ne pourrez jamais être libre !  << T’as toujours les relations avec des femmes. >> Je me tiens comme une évidence que le Saint-Esprit peut vous changer et vous changera si vous lui donnez votre cœur tout entier.  Quand vous priez, priez que Dieu vienne dans votre cœur entièrement, et le change.  Non pas seulement pour enlever l’homosexualité.  Cela ne va pas ainsi. Vous devez vous livrer à Dieu.  Moi j’ai eu le problème de la maîtrise de la colère !  Il l’a surmonté.  Il y a beaucoup de choses que l’on doit lui livrer.  Donnez-lui votre cœur entièrement.  Et il vous guérira.  Et il vous aime absolumment tel que vous êtes.  Une femme m’a contactée une fois, et elle a dit << Tu sais, je pense que tu as vraiment tort. J’apprécie ton changement de vie, car je sais que Dieu m’aime tel que je suis.>> Et je lui ai dit << Je suis d’accord avec toi, sœur.  En effet il t’aime.  Je me souviens que Dieu m’a aimée, même quand j’étais lesbienne.  Je savais qu’il m’a aimée, mais je savais aussi que je péchais ! >> Il vous aime comme vous êtes, mais il attend que vous l’aimiez tel qu’il est !  En effet, il agit d’une certaine manière. Il est saint.  Il a créé un ordre, peu importe si nous en sommes d’accord, c’est l’ordre qu’il a façonné.  Il attend qu’on l’aime tel qu’il est.  Et quand vous faites la décision…  Là c’est ce qui est magnifique chez le Seigneur : il nous a donné des choix.  Quand vous choisissez d’aimer Dieu tel qu’il est en suivant ses commandements, il vous entrera et vous changera, et mettra en vous une telle paix.  C’est ce que j’ai.  J’ai la paix que les autres ne comprennent pas, et que voire moi, je ne la comprends pas !  J’ai la paix et la joie qui n’étaient pas là-bas.  J’ai la paix et la joie dont beaucoup de personnes ont envie.

J’ai reçu beaucoup de lettres des personnes qui m’ont connue et m’ont regardée, dès mon témoignage, en fait, j’ai mis mon témoignage sur la couverture de Venus Magazine.  Si Oprah peut paraître à chaque numéro dans son OWN Magazine, je peux certainement me mettre sur mon numéro !  Quand mon témoignage est sorti, les gens m’ont écrit des lettres indignées, disant << Comment oses-tu endommager notre communauté !  Tu profitais financièrement de la communauté gay, et là tu nous nuis ! >> Cette femme même, 2 années suivantes, m’a écrit, << Je ne me suis jamais attendue à ce que je sois celle qui te répond, pour t’informer que j’ai décidé de quitter le lesbianisme et de me donner à Jésus-Christ !>> Et ça fait toutes les souffrances valoir la peine !

MON TEMOIGNAGE

JOSUE 24:15 – Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Eternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel.

Moi, je suis né dans une famille catholique (j’ai abandonné le catholicisme il y a 3 mois déjà).  Mes parents sont super cathos, et forcément on m’a inculqué les valeurs catholiques : aller aux messes, prier Dieu (et tous les saints dis-donc), être humble…  On est vraiment cathos de souche quoi.

Pourtant quand j’étais petit les gens remarquaient que j’étais <<différent>> – efféminé. Surtout que la plupart de mes amis étaient des filles, et que j’avais comme exemples Sailor Moon, Kimberley de Power Rangers (Ranger Rose, je voulais devenir elle :)).  Puis ces remarques sont devenues des insultes.  Ça a commencé par “pretty boy”, puis tapette, tarlouze, pd, j’en passe.  Ça m’a alors affecté la confiance en soi.  Je suis devenu de plus en plus timide et j’ai tout gardé à l’intérieur.  Cela s’est empiré au lycée car là c’était un lycée de garçons et non seulement que l’on m’y insultait mais on s’éloignait aussi de moi.  J’avais du mal à accepter que j’étais un garçon – je me sentais toujours donc mal à l’aise dans mon propre corps, et j’avais du mal à me faire des amis.

À la fac, je me suis présenté au concept d’être transgenre.  J’ai compté me transformer en femme complètement.  Grâce à l’internet j’ai réussi à m’acheter des pilules hormones que je consommais pendant 3 ans.  En effet, on m’a amené des changements non seulement physiques mais aussi émotionnels.  J’ai dévéloppé de petits seins, ma peau est devenue plus douce, j’ai pris du poids… Hélas je suis devenu facile à m’énerver.  Or on m’a pris petit à petit pour une femme, et j’ai séduit des hommes à la fac.  J’ai eu un copain mais là je ne me sentais pas bien – j’avais toujours honte de moi-même, et je me sentais comme une bête de foire – ni femme, ni homme; et toujours sal.  Un jour je me suis dit que je n’en pouvais plus.  Les émotions que je ressentais étaient trop pesantes et je me suis informé que les pilules portaient des risques du cancer.  J’ai donc arrêté à les consommer.  Je me suis beaucoup dès lors remis en cause si l’on puisse devenir l’autre sexe… On me dit que le genre n’a pas d’importance – et que ça c’est pas quelque chose de fixe, mais si cela est vraiment le cas, pourquoi prendre les pilules pour <<se transformer>>, et jusqu’à quel point est-ce qu’on est homme ou femme ?  D’autres disent que dès que l’on s’identifie comme quelque chose, on l’aurait été – celui-ci me gênait encore plus, je peux dire que je suis un chat et paf je le suis.  Pour moi toutes ces idées ne se tiennent pas toutes ensembles !  C’est une langue de bois !  Et en plus, j’étais toujours croyant et savais que cela ne plaise pas au Seigneur…

Cela a changé mes pensées.  J’ai abandonné être transgenre.  J’ai décidé, malgré moi, d’accepter que j’étais qu’un mec.  Or je suis tombé dans l’homosexualité.  Une identité que j’ai tenue cette fois-là au cœur.  Avec cette identité sont venues d’autres choses : les références camp (Cher, Beyoncé, the Golden Girls), la culture drag queen (les drag queens sont des hommes qui se travestissent pour se produire dans des boîtes, défilés gay, etc), les défilés…  Je suis plongé dans sa profondeur. Pourtant Dieu m’a toujours gardé; il m’a mis beaucoup de doutes sur cette identité.   On disait toujours qu’on devait être <<fier>> d’être gay.  Je me remettais en cause en disant :  de quoi est-ce qu’on est fier d’être gay ? Que l’on a des physiques impeccable ?  Que les mecs nous adorent ?  Tout cela disparaîtra un jour… Le fait qu’on a des désirs sexuels envers le même sexe mérite-t-il la fierté ?  Je pensais que la vie était inutile.  Cela a l’air éphémère.  On peine pour obtenir la peau la plus parfaite du monde, le copain le plus beau… En se rendant compte que tout cela périra ! Et alors j’ai vu aussi que l’homosexualité ne peut se rapprocher avec Christ – je savais qu’il y a des versets qui condamnent clairmenent l’homosexualité.  Être gay cela fait s’éloigner de Christ.  J’ai balancé et j’ai été confus.

Un jour fatidique j’ai rencontré en ligne en apprenant le français un homme qui dit avoir quitté l’homosexualité.  C’est quelque chose d’inouï.  On dirait que ce type-là serait dans le déni.  Car j’ai entendu parler des histoires des <<ex-gays>> déchus qui finissent par rechuter de nouveau.  Mais il y avait quelque chose qui m’a dit de garder contact avec lui.  Il m’a beaucoup encouragé et montré que l’on puisse sortir du piège de l’ennemi.  En ce moment-là, j’ai tenu encore l’identité gay. J’ai croisé un jour une vidéo témoignage puissant d’une ex-lesbienne.  Elle dénonce les mensonges de ceux qui se disent <<fiers>> d’être gay en disant que Dieu nous accepte tel qu’on est, mais il ne peut vivre que dans des cœurs purs; que l’on se rende totalement le cœur.  Elle a cité alors Josué 24:15 – aujourd’hui vous choisissez qui vous voulez servir.  Et ça c’est comme quelqu’un m’a claqué à la figure – comme si Dieu me disait directement qu’il voulait que je choisisse mon maître.  Il en avait ras-le-bol et il m’a forcé de faire la décision.  Là j’ai prié que lui il me montre la voie.  Petit à petit il a travaillé sur moi; et il continuait à me montrer la voie.  Je me suis rendu dans sa main  – là, j’ai dit – Que ta volonté soit faite !

Dès lors, il me bénissait infiniment : un job que j’aime, l’indépendance financière, des amis sincères, et surtout la paix.  J’ai la paix que je n’avais jamais ressentie en m’identifiant comme transgenre ou bien gay; dont je parie que beaucoup de gens ont envie, qu’il ne peuvent découvrir même dans toutes richesses éphémères du monde.  Et il me donne un but dans la vie.  Je ne vis plus pour moi-même, pas pour mes parents non plus, mais pour mon Sauveur.  Il m’a arraché les désirs charnels et l’impudicité.  Pas tout de suite, mais graduellement.  Lui il m’a aussi donne une nouvelle identité – c’est pas gay, pas transgenre, pas straight non plus, pourtant mon identité c’est en Christ.

Disons qu’il y avait un drôle chez mon premier job.  On a organisé un événement dans lequel on devrait mentionner ce que l’on voulait atteindre dans 5 ans (c’est d’il y a maintenant 3 ans).  Alors je m’identifiais encore comme gay.  Et j’ai dit que je voudrais vivre indépendamment de mes parents, parler français couramment, et trouver un bon mec pour moi.  Jésus m’en a donné 2.5 car grâce à mon job, je peux épargner.  J’ai un mec pour moi-même en Jésus-Christ, lui il me demeure fidèle.  Je ferais 0.5 pour le français car mon français oral n’est pas encore bien, mais ça va, pour l’instant c’est bien.  Attention : l’amour que j’ai pour Jésus c’est l’amour pur pas des désirs charnels hein !